Les îles Lofoten (Norvège), voyage photo guidé par Patrick Dieudonné, mars 2017

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Village de Hamnoy, près de Reine, Lofoten. Nikon D800E + nikon 17/35 f2,8 à 22 mm, iso 400

 

Un petit retour en images sur les deux voyages photo Lofoten que j’ai eu le plaisir de guider en mars 2017, avec des groupes toujours aussi motivés. Les îles Lofoten, au nord-ouest de la Norvège, offrent en effet un potentiel photographique incroyable. Continuer la lecture

Voyage photo Islande en hiver, 2017, guidé par Patrick Dieudonné

 

Arche de Dyrholaey, près de Vik

Arche de Dyrholaey, près de Vik, panoramique HD (assemblage)

Ces deux voyages photo Islande 2017 se sont déroulés dans des conditions un peu surprenantes pour un mois de Février. La première semaine, malheureusement, a été la semaine la plus chaude depuis 100 ans au mois de février en Islande (8-9°C)…alors que l’année précédente à la même période nous avions couramment -10 °C sur les côtes (après le voyage j’avais eu aussi -25 °C à Myvatn, dans l’intérieur)… Sous une pluie assez persistante, il nous a fallu pas mal de détermination pour ramener, malgré tout, un certain nombre de bonnes images sur cette première semaine.
Nous nous sommes bien accrochés, et vous savez que je serai toujours là pour vous motiver, quelles que soient les conditions. Je pense en effet sincèrement qu’il n’y a pas à se payer d’excuses, en photo de paysage, que l’on peut toujours produire de bonnes images par tous les temps, et que l’adversité est souvent une motivation supplémentaire. En tout cas merci à vous tous mes amis pour votre amour de la photo et votre endurance. Je vous souhaite, tout aussi sincèrement, bien mieux la prochaine fois  !  Continuer la lecture

Voici  encore un compte-rendu de voyage qui arrive quelque 6 mois plus tard, mais … c’est finalement rafraîchissant de revoir ces images sous la canicule, qui s’invite en ce très beau mois de septembre 2016… Cette édition 2016 du voyage Islande en hiver, glaciers et aurores boréales,  la troisième (voyage lancé en 2014), a été vraiment très spectaculaire.

 

Islande aurore boréale

Aurore boréale et lune près de Jokulsarlon, D800E, 14-24 mm à 14 mm f 2,8

Nous avons pu bénéficier d’une météo très favorable et de conditions hivernales bien établies (il faisait très froid dans l’intérieur, jusque’à – 20/25 ° C au lac Myvatn, sur lequel j’ai continué le voyage après le stage, mais sur les côtes nous étions à l’aise vers – 5 ° C, avec souvent du soleil, l’idéal)

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Plutôt qu’un compte-rendu précis de voyage qu’il est désormais un peu tard pour écrire, 4 ou 5 mois plus tard, je vais juste vous proposer un petit bilan en images de ces deux voyages photo Lofoten, lancés avec grand succès en 2016.
Tout d’abord merci aux photographes, réguliers-habitués ou « petits nouveaux » qui ont bien voulu m’accompagner en ces lieux fascinants (les 2 voyages ont affiché complet). Ensuite merci à 66° Nord, l’agence spécialiste des destinations polaires, nouvelle agence partenaire sur ce voyage, qui a su nous fournir un service professionnel comme à son habitude, et un hébergement traditionnel de qualité bien placé.

Lofoten, panoramique

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Superbe ! Que dire de plus de ce voyage dans le delta du Danube, en Roumanie, du 11 au 18 Mai 2014 ?

Certains pour leurs coups d’essai veulent des coups de maître… nous n’osions pas en espérer autant mais il est sûr que nos espoirs étaient élevés au départ de ce nouveau voyage organisé par Patrick Dieudonné, Spatia Wildlife et Skua Nature.

 

Mésange à moustaches, Delta du Danube

Mésange à moustaches, Delta du Danube

En effet nous étions parmi les tous premiers photographes à visiter ce nouveau domaine privé de près de 1000 ha situé dans les confins du delta, tout au nord, dans une des parties les plus difficiles d’accès et par conséquent les plus sauvages… Continuer la lecture

Loup (Canis lupus), Bulgarie

Loup (Canis lupus), Bulgarie

Un voyage de printemps / été hors normes, organisé par Spatia Wildlife/ Voyages et nature avec le concours de votre serviteur: non seulement de magnifiques oiseaux mais aussi, chose exceptionnelle, des photographies de loup en liberté (à deux reprises)! Des modifications de parcours expliquent la présence de cet invité surprise au programme des oiseaux de printemps.

En fait nous n’avons pas pu photographier dans le nord de la Bulgarie, le long du Danube, en raison de niveaux d’eau anormalement élevés, après les fortes pluies de ces dernières semaines. Nous sommes donc partis plus au sud dans la chaîne des Rhodopes où nous avons pu photographier, en plus des oiseaux de printemps (huppes, torcols, guêpiers, pies-grièches et autres passereaux) des vautours (fauve et percnoptères) et aussi, par  chance, Canis lupus lui-même, attiré par la nourriture présente sur l’affût à vautours ! Continuer la lecture

Compte rendu de voyage photo – Aigles et Pélicans en hiver – Bulgarie – Février 2013 – un voyage Spatia Wildlife guidé par Patrick Dieudonné

Lien vers la page voyage:  http://www.patrickdieudonne.com/francais/trip_eagles.html

Aigle royal en vol © Patrick Dieudonne 2013

Aigle royal en vol © Patrick Dieudonne 2013

Jour 1 (dimanche 10 février 2013) :

La journée commence plutôt sportivement, avec une fine couche de neige qui rend le trajet vers la gare TGV un peu difficile. Mais il y a plus grave, l’alerte orange des services météo qui aura pour conséquence d’annuler la majorité des vols des aéroports de province vers Paris, obligeant Loïc, qui vient de Nantes, à un parcours du combattant (taxi, train) vers Paris. Parcours dont il se sortira avec les honneurs, n’arrivant à Sofia, capitale de la Bulgarie, qu’avec 2 h et demie de retard. Mission accomplie, nous nous retrouvons, Yves, Philippe, Loïc, Dobry et moi, malgré ces aléas climatiques, tous ensemble à notre hôtel le soir. Il y a un peu de neige sur les routes, dès qu’elles s’élèvent, mais rien à voir avec l’année dernière, les conditions sont normales.

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Eglise, Islande, 17-35 AFS

Eglise, Islande, 17-35 AFS

Comme souvent, la conclusion de l’histoire n’est pas univoque. L’idée de cette série d’articles, qui je l’espère vous semblera utile, était de partager les tests que j’ai pu faire pour mon propre usage après l’achat du 18 mm Zeiss, une optique performante et légère que je vais pouvoir emmener sur le terrain sans arrrière-pensée, peut-être avec un 21 mm Zeiss que j’espère pouvoir tester bientôt.

Comme j’ai la chance d’avoir essayé et d’avoir toujours sous la main un parc d’optiques grand angle assez conséquent, il m’a paru utile de pousser plus loin la réflexion et de donner quelques images d’exemple à l’appui de mes dires. Le choix d’un grand angle est en effet souvent cornélien.

Je précise, en référence à la photo en grand angle ci-dessus qui se veut aussi un clin d’oeil, que je n’appartiens à aucune chapelle. J’ai utilisé des appareils et optiques de marque Canon, Nikon, et bien d’autres marques photo (Pentax, Mamiya, Schneider, par ex.) dans ma pratique, ce qui je l’espère est un gage d’indépendance. Si Nikon ne m’offre pas ce que je désire, je n’hésite pas à aller voir ailleurs, et les optiques Zeiss me semblent mériter le détour.

 

Aucun de ces objectifs ne représente le choix idéal. Pour celui qui peut se contenter des perspectives déjà vastes offertes par un 18 mm, il peut être tentant de remplacer un 16-35 ou un 17-35 AFS par une ou deux focales fixes Zeiss, un 18 et un 21mm, à condition que le 24-70 AFS figure déjà dans le fourre-tout. La qualité s’en ressentira favorablement en très haute définition (grands tirages).

Concernant la petite faiblesse du 24-70 mm à 24mm, le photographe qui pratique assez souvent l’architecture y verra un prétexte supplémentaire pour justifier la possession d’un 24mm à décentrement, un grand-angle de très bonne facture et définition, un peu étroit cependant sur certains bâtiments (les nikonistes en sont réduits à lorgner sur le superbe 17 mm TSE Canon pour des usages plus spécialisés – hélas si les Nikon se montent sur les Canon par l’intermédiaire d’un adaptateur, l’inverse n’est pas vrai).

Quant au 14-24 AFS, c’est une belle réussite optique (sur le papier le meilleur au final), mais il n’est pas réellement le meilleur ami du photographe de paysage (poids, encombrement, flare, filtres spécifiques, pas de polarisant).

Mais ne soyons pas excessifs. Si vous n’entrez pas dans la catégorie des usagers professionnels ou semi-professionnels contraints à tirer en grande taille ou à livrer des fichiers de très haute définition – aux nouvelles normes que fixe désormais le D800 sur les brisées du moyen format argentique ou numérique -, vous pouvez continuer sans soucis à utiliser le 17-35 AFS, une optique plus toute jeune, mais, comme on dit, « bien née ». Les résultats seront toujours très bon visuellement, seuls de très grands tirages pourront révéler des défauts – qui peuvent être contenus dans des limites acceptables  par une bonne technique de développement RAW.

Le 17-35 AFS reste à mon avis un choix valide en paysage car il est le plus polyvalent de tous ces objectifs certainement (il accepte des filtres standards) et est relativement  facile à trouver en occasion. Le choix de plusieurs objectifs Zeiss fixes sera plus qualitatif sans doute, mais le budget sera au moins doublé pour une plage de focales réduite, avec 2 objectifs seulement, ou plus de quadruplé (presque 6000 euros) avec 3 objectifs Zeiss (15, 18, 21 mm) …

Encore une fois le D800/E bouscule les valeurs établies, et se révèle un redoutable testeur d’objectifs… mais n’oublions pas qu’il est d’abord un appareil photo, et il serait dommage que vous succombiez à la tentation, pour tout dire relativement stérile, de passer toutes vos images au peigne fin de la visualisation à 100 %. Compter les pixels et faire de bonnes photos sont deux choses bien différentes, et une photo se doit d’être belle avant d’être plus nette que nette, ne l’oublions pas !

 

 

 

24-70 mm AFS Nikon et 24 mm PCE (à décentrement)

24-70 mm AFS Nikon et 24 mm PCE (à décentrement)

 

Un 24-70 AFS toujours performant, sauf en courte focale.

J’ai aussi parlé plus haut du 24-70 mm Nikon. Une excellente optique à n’en pas douter, les résultats sur D700 et D3 m’ont toujours enchanté de par leur clarté et leur précision. Je n’hésitais donc pas à l’utiliser en position grand-angle, à 24 et 28 mm, dans toutes les occasions possibles. Mais des examens plus approfondis sur le D800, spécialement à 24 et 28 mm font apparaître une aberration chromatique assez gênante dans certains cas, et une perte de netteté assez sensible dans les angles à ces focales, qui se résorbe ensuite à 35 mm et au-delà. Défauts relativement mineurs, mais sans doute perceptibles sur un tirage de 50 x75 et plus. Des tests comparatifs récents menés avec le récent 24 mm Nikon à décentrement montrent, à cette résolution très élevée (65/100%), la supériorité du 24 mm fixe sur le zoom réglé à la même focale, surtout dans les angles. J’ai maintenant parfois  tendance à préférer un changement d’optique, si j’ai le 24 mm à décentrement dans ma musette, ou même à changer pour le 17-35, lorsque je suis amené à utiliser le 24-70 en courte focale.

SUITE DU TEST ET IMAGES TRES BIENTOT !

 

 

 

Nikon 16-35mm f4 AFS vr

1. Le nouveau venu, Nikon 16-35 AFS VR

Un objectif récent dans la gamme Nikon et qui semble rencontrer un certain succès est le nouveau 16-35 f4 AFS VR Nikon. Globalement c’est un bon objectif, avec un très bon piqué au centre, mais des angles un peu décevants par rapport au 14-24 AFS (voir tests plus bas). Ceux qui attendaient un petit frère du 14-24, avec des performances identiques, une stabilisation et la possibilité d’utiliser des filtres (dont je faisais partie), en ont été un peu déçus. Poids (680 g), encombrement et prix, également, sont tous supérieurs à son équivalent chez Canon, le 17-40 f4 (mais les performances aussi, surtout dans les angles, très faibles sur le Canon – cf photozone.de).

J’ai utilisé ce zoom une saison et j’ai été globalement assez satisfait des résultats sur le D3 et le D700 (je n’ai pas pu le tester sur le D800, c’est pourquoi je ne donne pas d’exemple ici). Mais comparaison faite avec le 17-35 mm AFS 2.8, je n’ai pas jugé bon de le conserver, car il était juste un doublon sans avantages et avec quelques inconvénients (visée plus sombre, distorsion à 16-17 mm). En effet, le 16-35 présente une distorsion en grand-angle vraiment trop exagérée ! Plus de 4,3% de distorsion en barillet à 16 mm, cela relève un peu de l’effet spécial… Il semble que les  ingénieurs de Nikon aient voulu se simplifier un peu la tâche avec cet objectif, comme avec certains autres d’ailleurs dans la gamme grand public. Les lois de l’optique font qu’il est très difficile en effet de produire un objectif à la fois piqué et présentant peu de distorsion. Comptant alors sur une correction logicielle intégrée à tous les développeurs RAW actuels, ou présente dans les boîtiers eux-mêmes (photos jpeg) Les ingénieurs se simplifient bien la tâche en laissant « filer » la distorsion vers des valeurs improbables… Tout cela au bénéfice d’une définition, d’un piqué supérieur, faciles à visualiser, qui transparaissent aisément dans les tests et séduisent la clientèle…

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